Communiqué de presse, le 8.7.2010
de lutte contre les épidémies de malware
Aujourd’hui, le malware a la capacité de se répandre comme une traînée de poudre, en infectant instantanément des millions d’ordinateurs à mesure qu’une épidémie déferle sur Internet. Il peut en résulter des blocages de pans entiers de l’infrastructure informatique, une paralysie des autoroutes de l’information et une vulnérabilité des systèmes, ouvrant la voie à des fuites de données et donc à des fraudes à grande échelle.
La détection des programmes malveillants sur chaque machine contaminée pendant une épidémie n’a guère d’effet, voire pas du tout. Il faut plutôt disposer d’une méthode fiable pour estimer l’ampleur potentielle de l’épidémie et sa direction, c’est à dire un système d’alerte anticipée.
C’est précisément ce qu’apporte la nouvelle technologie conçue par les chercheurs de Kaspersky Lab, Yury Mashevsky, Yury Namestnikov, Nikolay Denishchenko et Pavel Zelensky. Cette technologie a été brevetée sous la référence 7743419 par l’Office américain des brevets et marques (USPTO) le 22 juin 2010.
La technologie faisant l’objet de ce brevet analyse les données statistiques relatives aux menaces, issues d’un réseau mondial de surveillance. Ce réseau suit les téléchargements de malware, les attaques de pirates et autres incidents similaires en matière de sécurité, en consignant l’heure à laquelle ils surviennent, leur source, leur localisation géographique, etc. Les nouvelles épidémies peuvent alors être repérées d’après le nombre d’incidents relevés au cours d’une période donnée sur un site ou sur un autre. Cette méthode facilite l’identification de la source d’une épidémie et permet de prévoir son schéma probable de propagation.
Des mesures préventives peuvent alors être élaborées et mises en œuvre par les pays qui se trouvent sur le parcours de l’épidémie, de manière à en ralentir considérablement le rythme de prolifération et à en limiter efficacement les dommages. La surveillance, la détection et l’analyse des données s’opèrent en temps réel, ce qui rend cette technologie brevetée particulièrement performante contre les épidémies de malware à propagation rapide.
« Cette nouvelle technologie présente un certain nombre d’avantages par rapport à d’autres solutions comparables. Elle intègre en effet un sous-système permettant de remonter à la source d’une menace, un module qui génère des mesures préventives, ainsi qu’un autre sous-système qui simule la propagation d’une épidémie », précise Nadia Kashchenko, conseil en propriété industrielle de Kaspersky Lab.
Kaspersky Lab compte actuellement plus de 50 demandes de brevets en cours aux États-Unis, en Russie, en Chine et en Europe, portant sur diverses technologies exclusives de sécurité informatique développées par les chercheurs de la société.
Février 2010
co-fondateur et CEO de KasperskyLab
«les principales tendances en matière de cyber-criminalité»
Vous vous êtes positionné récemment en faveur de la création d'un passeport virtuel pour pouvoir se connecter à Internet et mettre fin à l'anonymat. Pouvez-vous nous en dire plus ? La question est de donner à la cyber police plus de pouvoirs et plus de moyens pour lutter contre le cyber crime. Aujourd'hui, 99% des utilisateurs d'Internet sont persuadés d'être anonymes sur la toile. Mais c'est faux. Si le gouvernement veut les retrouver, il y arrivera. Par contre, les cyber criminels savent comment passer entre les mailles du filet. Mon idée est simple : quand vous conduisez une voiture, si vous respectez le code de la route, la police vous laissera tranquille. Par contre, si vous enfreignez le code, là la police viendra vous attraper. Votre permis de conduire, votre plaque minéralogique aident la police à vous identifier et à vous arrêter si vous ne respectez pas les règles. Aujourd'hui sur Internet, on peut dire que votre adresse IP ou l'adresse MAC de votre ordinateur sont votre plaque minéralogique. Mais quid du permis de conduire ? Je pense que tous les internautes doivent avoir un passeport digital, comme ça si vous agissez mal, la police pourra vous tracer. Mais ce genre de décision ne peut pas se prendre au niveau national : les cyber criminels ne connaissent pas les frontières. Il faut une coopération internationale, pour créer un Interpol de la cybercriminalité, qui tracera les criminels, et transférera les données aux polices locales. Sans cette régulation, il y a aura de plus en plus de cyberattaque envers les Etats. C'est une question critique, car nous dépendons d'Internet. 90% de l'économie mondiale en dépend. Si un criminel réussit à prendre le contrôle d'un million d'ordinateur à travers le monde, et décide de lancer une attaque sur la France, que pensez-vous qu'il va se passer ? Mais les cyber criminels ne trouveront-ils pas toujours un moyen de passer entre les mailles du filet, même si on décide de réguler le réseau ? Bien sûr, certains y arriveront, mais pas tous. Imaginez qu'il n'y ait plus de police dans la rue, plus de lumière, qu'il n'y ait pas besoin de permis pour conduire, et que toutes les vitres des voitures soient teintées. Qu'est-ce que ça donnerait ? Internet ! 95% des gens rouleront en respectant le code, 5% feront n'importe quoi. En régulant, on combat ces 5%, dont 99% rentreront dans le rang. Pensez-vous que les internautes seront d'accord pour se soumettre à un passeport digital ? Ne vont-ils pas y opposer une atteinte à leur liberté ? Je ne pense pas qu'il y aura de loi disant du jour au lendemain "pour vous connecter, vous devez utiliser votre carte d'identité virtuelle". Ça sera plutôt du pas à pas. Vous voulez consulter votre compte en banque en ligne ? Utilisez votre carte d'identité virtuelle. Vous voulez voter électroniquement ? Utilisez votre carte d'identité virtuelle. Mais ce dont je parle, ça n'arrivera pas l'an prochain, ou dans cinq ans. Je parle du futur. Et dans le futur, je pense que les ordinateurs tels que nous les connaissons auront disparu. Ils seront remplacés par les smartphones. Les téléphones ressemblent de plus en plus à des ordinateurs, et seront bientôt capables de gérer toutes les données dont vous avez besoin. C'est dans l'ordre de l'histoire de l'informatique, tout devient de plus en plus petit. Des super calculateurs, on est passé à l'ordinateur de bureau, au portable, à l'ultra portable. Prochaine étape ? Les téléphones ... Si tout est réuni au sein d'un même appareil, il faudra renforcer la sécurité. Tout à fait. Si vous le perdez, ou si on vous le vole, il faudra le déclarer à la police. Et on pourra vous le remplacer. Je ne connais pas tous les détails. Mais je suis sûr qu'on arrivera à ce type d'appareil dans quelques années. Revenons à aujourd'hui. Est-ce que les smartphones sont la nouvelle cible des hackers ? Qu'est-ce qui différencie un smartphone d'un ordinateur ? Il n'y a pas de souris sur le smartphone, et c'est plutôt difficile de passer un coup de fil dans la rue avec son ordinateur. Mis à part ça, il n'y a pas grande différence. Sauf une : pour le moment, il n'y a pas autant de services sur les smartphones que sur les ordinateurs. Pas d'accès à la gestion de vos comptes en banque notamment ... C'est pour ça que les hackers ne sont pas très intéressés par les smartphones, il n'y a pas beaucoup d'argent à se faire. Mais je suis sûr que tous ces services finiront par arriver sur les téléphones. Et les pirates avec. Ils ne font que suivre l'argent. Qu'en est-il des réseaux sociaux ? N'est-ce pas un lieu idéal pour les pirates, qui peuvent utiliser la confiance que l'on a dans ses "amis" pour mieux nous attaquer ? L'utilisation des réseaux sociaux par les cybercriminels n'est pas nouvelle. Ils savent que c'est très facile d'y tromper les gens, car ils se font tous confiance ! Sur les réseaux, les gens sont très imprudents. Techniquement, il n'y a rien à faire. La seule façon d'augmenter la sécurité sur ces sites, c'est d'éduquer les utilisateurs. Les gens ont bien intégré qu'il ne faut pas cliquer sur les fichiers attachés d'un mail douteux. Mais sur les réseaux sociaux, ils se disent "enfin, c'est un ami, j'ai rien à craindre ! Je le connais pas vraiment, mais c'est un ami". Ha ha (sarcastique). Ne faites confiance à personne ! Il y a donc un manque d'éducation des internautes. Oui, et je le dirais simplement. Quand vous vous connectez sur Internet, s'il vous plaît, n'éteignez pas votre cerveau.
Communiqué de presse, le 12 février 2010
Kaspersky Lab au Mobile World Congress 2010
Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique contre toutes les formes de menaces cybercriminelles (botnets, escroqueries, phishing, spams, etc.), dévoile de nouveaux dispositifs de protection des plates-formes mobiles au Mobile World Congress 2010, qui se tiendra du 15 au 18 février 2010 à Barcelone en Espagne (Stand 2.1C45 – Hall 2 – Niveau 2).
Sur son stand, Kaspersky Lab présentera une nouvelle génération de solutions destinées à protéger les utilisateurs de plates-formes mobiles des différents types de menaces cybercriminelles : malware, spam, risques liés à la perte ou au vol des appareils ou encore exposition des enfants à des contenus illicites.
Des nouveautés spécifiques y seront révélées aux constructeurs et aux opérateurs tandis que les visiteurs recevront des versions d’évaluation leur permettant de tester l’efficacité des solutions Kaspersky Lab sur leurs Smartphones.
Le 16 février 2010, à 10h00 (Hall 2 – Niveau Mezzanine – Salon C »), Eugene Kaspersky, CEO et co-fondateur de Kaspersky Lab, fera l’introduction d’une conférence de presse sur le thème « l’avenir de la sécurité mobile vu par Kaspersky Lab ». Après un état des lieux de la sécurité mobile actuelle, il fera également le point sur les dernières tendances et les prévisions dans ce secteur. Sergey Nevstruev, Head of Mobile Solutions de Kaspersky Lab, présentera ensuite l’ensemble des nouveautés de Kaspersky Lab. Il détaillera notamment les fonctionnalités de Kaspersky Mobile Security 9 : protection des Smartphones contre le malware, les attaques réseaux et le spam par SMS, sauvegarde des données hébergées en cas de perte ou de vol, sécurisation des identités numériques, etc.
Communiqué de presse, le 23 octobre 2009
Kaspersky Anti-Virus pour Mac : l’efficacité du moteur de Kaspersky Lab en environnement hétérogène
Dédié au système d’exploitation Mac OS X (10.4.11 et au-delà), Kaspersky Anti-Virus pour Mac protège les particuliers et les entreprises des menaces cybercriminelles présentes au sein du monde Apple. Kaspersky Anti-Virus pour Mac va au-delà de la protection contre les virus, les vers et les chevaux de Troie sur Mac OS : dote du même moteur que les solutions de Kaspersky Lab pour Windows, il filtre, analyse et éradique les menaces portant sur les systèmes d’exploitation Windows et Linux, en empêchant l’utilisation des Mac comme « porte d’entrée » de programmes malicieux sur un réseau d’entreprise hétérogène.
« Avec Mac OS X, l’interaction des ordinateurs est devenue beaucoup plus simple. Les Mac interagissent désormais avec de nombreux réseaux particuliers ou d’entreprises » observe Vartan Minasyan, Product Manager Mac Products de Kaspersky Lab. « Les Mac non protégés s’apparentent à des passerelles ouvertes à travers lesquelles les programmes malicieux peuvent pénétrer n’importe quel ordinateur d’un réseau. En configuration «’entreprises », cela peut conduire à l’infection de dizaines de milliers de machines et à des pertes financières considérables ».
Pour Andreas Lamm, Managing Director Kaspersky Lab Europe. « La croissance des parts de marché d’Apple traduit un succès considérable, accompagné d’un intérêt grandissant des cybercriminels pour cet « environnement ». Les 9 derniers mois ont témoigné d’une augmentation rapide des menaces sur Mac, qui ont marqué la communauté Apple ». Andréas ajoute : « Apple s’est jusqu’ici accordé à protéger ses utilisateurs contre des menaces clairement délimitées. Kaspersky Lab, leader mondial de solutions et de services de sécurité, a la capacité de renforcer considérablement les défenses des Mac. Il est de notre devoir de comprendre les techniques des cybercriminels et d’en protéger nos utilisateurs, et nous le faisons très bien » ajoute-t-il.
Des mises à jour automatiques toutes les heures pour une protection totale
Kaspersky Anti-Virus pour Mac dispose d’un accès à la base antivirale mondiale de Kaspersky Lab, qui comporte des informations sur plus 20 millions de programmes malicieux sur une gamme étendue de plateformes. Les bases de données antivirales de Kaspersky Anti-Virus pour Mac, comme pour Windows et Unix, bénéficient d’une mise à jour toutes les heures.
Kaspersky Anti-Virus pour Mac analyse les fichiers téléchargés en temps réel. Kaspersky Anti-Virus pour Mac se distingue également par l’utilisation optimisée des ressources systèmes : lorsque l’utilisateur augmente son activité, le scanner antivirus libère les ressources système et augmente les performances des applications de l’utilisateur.
Une interface proche de l’univers Mac
Kaspersky Anti-Virus pour Mac a été développé avec une interface proche de celle de Mac, ce qui rend son installation et sa configuration faciles, pour les utilisateurs confirmés comme pour les néophytes. Les données concernant le statut de protection et toute action nécessaire sont présentées sous forme de graphiques, simples à comprendre. Kaspersky Anti-Virus pour Mac inclut un mode de fonctionnement automatique, qui limite les requêtes intempestives faites aux utilisateurs.
Compatibilité
Kaspersky Anti-Virus pour Mac est compatible avec toutes les versions de Mac OS (à partir de la version 10.4.11). Il fonctionne sur les Mac équipés d’un processeur Intel, d’une mémoire vive disponible de 512 MB et de 80 MB d’espace libre sur disque dur.